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Quelques avertissements préalables

Les produits d'aromathérapie et de phytothérapie sont des produits puissants qui ne doivent pas être pris à la légère. Des précautions sont à prendre, en particulier ceux listés sur notre page de précautions d'emploi.

Les produits proposés sur ce site ne sont pas des médicaments à base de plantes, tels que définis par l'ANSM. 

https://www.ansm.sante.fr/Activites/Medicaments-a-base-de-plantes/Les-medicaments-a-base-de-plantes/(offset)/0

Certaines substances ne doivent jamais être prises avec des médicaments classiques. En particulier : le millepertuis (à éviter absolument avec la pilule contraceptive ou un anti-coagulant, certains anti-épileptiques...), le gingko ou encore les teintures à cause de l'alcool qu'elles contiennent. Si vous avez un doute à propos de l'interaction d'une préparation d'aromathérapie ou de phytothérapie ou toute autre interrogation relative à leur utilisation, abstenez-vous d'utiliser ces produits.

Les huiles essentielles sont considérées comme des "préparations" à base de plantes. (Article R5121 du CSP)

Ce sont des "produits odorants, généralement de composition complexe, obtenus à partir d’une matière première végétale botaniquement définie, soit par entraînement par la vapeur d’eau, soit par distillation sèche, ou par un procédé mécanique approprié sans chauffage".

Une huile essentielle est considérée comme un médicament si elle est présentée comme ayant des propriétés pour soigner ou prévenir des maladies humaines ou lorsqu’elle a une action pharmacologique, immunologique ou métabolique. C'est pourquoi les fiches produits n'indiquent que les utilisations traditionnelles de ces produits.

Comme tout produit actif, les huiles essentielles présentent une certaines toxicité, ce qui implique des restrictions d'usage : les femmes enceintes et les enfants ne doivent pas les utiliser, notamment par voie orale et dans tous les cas, les huiles essentielles ne doivent pas être utilisées plus de quelques jours consécutifs. Certaines d'entre elles sont même réservées aux pharmaciens

Même s’ils contiennent des plantes ou des huiles essentielle, les compléments alimentaires ne sont pas des médicaments. L’étiquetage des compléments alimentaires ne peut revendiquer des indications thérapeutiques.

 

Les produits cosmétiques ne sont pas des médicaments . Il n'existe pas d'autorisation préalable de mise sur le marché pour les produits cosmétiques. 

 

Toutefois des "allégations de santé" peuvent être mentionnées dans le respect de la réglementation appliquée aux compléments alimentaires.

Les dispositifs médicaux  incorporent parfois des substances végétales, mais ne sont pas des médicaments.

La principale différence entre un dispositif médical et un médicament réside dans son mode d’action : l’action principale du dispositif médical est obtenue par des moyens physiques (par exemple, une action mécanique, une barrière physique, le remplacement ou le soutien d’un organe ou d’une fonction de l’organisme, etc.) et la présence d’une substance végétale dans sa composition ne doit pas entraîner d’effet pharmacologique ou immunologiques, ni de modification du métabolisme.